RITES RELIGIEUX

Il n’est pas rare que certaines personnes non pratiquantes fassent appel à l’inhumation selon la tradition catholique. Les funérailles catholiques se déroulent en deux phases : l’église, puis le cimetière.

En savoir plus →

Les rites funéraires musulmans sont extrêmement codifiés et pas toujours en accord avec la législation funéraire française. Pour cette raison, et bien que l’islam soit la 2e religion de France, ses pratiquants, dans l’Exagone, choisissent en grande majorité (80%) d’être inhumés en terre musulmane.

En savoir plus →

Les Juifs considèrent que le corps d’un défunt est sacré, car il est le contenant de l’âme. De ce fait, le rite funéraire israélite prend en compte cette dimension sacralisée et insiste sur le respect dû au mort. La ‘Hevra Kadicha est une des manifestations de cette attitude : il s’agit d’une confrérie qui se dédie à l’organisation des obsèques, jouant l’intermédiaire entre la famille endeuillée et les pompes funèbres.

Le protocole du rite orthodoxe est extrêmement précis. Le cercueil du défunt reste ouvert, à son domicile, pendant trois jours (le temps que l’âme se sépare du corps). Le corps est placé en direction de l’orient (symbole de la venue du Christ). Sur une table, il est déposé du riz ou de blé, du raisin et un peu de miel. La croix orthodoxe est posée sur le cercueil. Le défunt tient entre ses mains, son icône, tournée face à lui ; il a sur le front un bandeau sur lequel est retranscrit une prière.

En savoir plus →

Les rites funéraires bouddhistes sont parfois très différents selon les nombreux courants de cette religion : tibétain, indien, chinois, coréen ou japonais. Mais, d’une manière générale, le corps est toujours placé sur son côté droit, dans la position du « lion couché », imitant la posture de Bouddha lorsqu’il est mort. On place ensuite la main gauche sur la cuisse gauche et la main droite sous le menton (fermant la narine droite).

En savoir plus →

Philosophie de l’impermanence, le bouddhisme considère la mort comme partie intégrante d’un cycle de transformation. L’accompagnement du mourant et les rites funéraires s’inspirent de cette vision.

La religion hindoue respecte le dharma, l’ordre universel cosmique. Chaque homme est relié indéfectiblement à cet ordre qui confère à l’âme l’immortalité et la réincarnation.

En savoir plus →

Au Japon, la mort est considérée comme le début d’une nouvelle vie. Toutes les cérémonies qui l’entourent sont basées sur cette croyance.
Les cérémonies de deuil sont généralement célébrées selon le rite bouddhiste bien que l’on trouve aussi des funérailles shintoistes ou chrétiennes.

En savoir plus →

main-mur-1