Expériences

3ème partie Océan indien  La Réunion & Maurice

Fin 1997 – Avec l’appui financier de mon ami Patrick GUERRIER qui accepte de reconnaître mon dernier actif en Côte d’Ivoire, je peux m’installer à la Réunion grâce à un autre ami d’enfance, Jean Marie BAUDINO. J’ai alors la ferme intention de me mettre  au service des jeunes, de les aider. En 20 ans, les activités développées auront permis d’accueillir plus de 350 stagiaires, et d’offrir à quelques 250 jeunes leur premier emploi , beaucoup y feront carrière, à la concurrence (dans le même temps elle est passé d’une vingtaine d’entreprises à plus de 300 !). Je retrouve, Richard MARTORELLE.

1998 – Études de marché  concernant un projet de résidence hôtelière.

1998 – 2002  – RÉUNION  – Agrée « Maître d’apprentissage » dans la mise en place d’un dispositif d’insertion concocté avec mon ami Pierre BARBEYROL, de la Mission locale, soutenu à l’époque par Mme SCLAREK de la DDT et du sous préfet SCHAEFFER .  Le mot d’ordre du gouvernement faire de « l’innovation sociale« . Beau programme, enthousiasmant. Dans la foulée :

CCES – Instigateur et Coordinateur formateur d’un Centre de formation et d’insertion de jeunes de – de 25 ans dans le domaine des nouvelles technologies, d’infographies & techniques de marquage novatrices, avec le développement d’activités pour intégrer les jeunes confiés, les préparer à une carrière, à leur sortie.

IMPRESSION PREMIÈRE – Développeur et Coordinateur d’un SAS D’INSERTION agréé avec mise en situation réelle de production dans le domaine de la communication visuelle, mise en pratique des acquis qui accueille les jeunes qui sortent de CCES.

IMAGE DE MARQUE – Création d’une Coopérative des métiers liés aux nouvelles techniques d’impression, à l’infographie, maquette, design, aux métiers liés au web, confiée aux jeunes ayant suivi ce parcours innovant, jamais osé !

Plus de 120 jeunes salariés en 4 ans et plus de 200 stagiaires auront été aidés. Après le départ de Madame Sclareck et du sous préfet Schaeffer, la Direction du Travail, médisante, jalouse et corrompue, fait capoter cette belle organisation, m’obligeant à offrir mes services à un autre pays.

2003 – 2007– MAURICE

Création de DIGITAL TRACK Ltd – Chargé du sourcing et des approvisionnements de plusieurs entreprises réunionnaises, achats et revente de produits provenant de Maurice. Création en 2005 d’un site du style START-UP, remarqué par la presse, CAPITALTOUCH.COM.

2008 – 2013–  RÉUNION

Chargé du développement dans la sarl POINT COM spécialisée dans la publicité : textile, signalétique, objets et cadeaux publicitaires, imprimerie.  C’est le début de la crise, les entreprises n’embauchent plus, n’investissent plus, réduisent leurs stocks. J’opte pour le contraire ! Le CA passe de 450 000 €  à  1 100 000€ en 4 ans.

2014  –  Des conditions exceptionnelles m’obligent à mettre fin à une carrière menée « tambour battant » et à prendre une retraite active pour la consacrer à l’ingénierie de projets pour le compte de l’OING-D RENAUD.

Fin 2017 – RENAUD OING-D a défini ses secteurs d’activités privilégiés, Formation, développement de projets pour l’insertion et le développement économique endogène, touristique, si « Dieu le souhaite… »

2018 – La page reste à écrire ! J’en profite pour glisser :

« Vous ne pouvez améliorer la santé de nos économies, sans manifester une franche volonté à éradiquer les maux à la racine. Vous ne pouvez faire reculer le chômage, sans connaître la sédimentation des problèmes. Vous ne pouvez créer la prospérité, en entravant, en permanence, les initiatives. Vous ne pouvez encourager les citoyens, en ruinant continuellement leurs efforts. Vous ne pouvez soigner l’emploi, sans reconnaître la rôle social et fondamental de l’entreprise. Vous ne pouvez voir se développer l’emploi, sans diminuer les atteintes aux libertés, aux considérations. Vous ne pouvez promouvoir la création, les technologies, en maintenant les freins et risques virtuels qui émaillent l’existence d’un Développeur d’activités, devenu nomade. Tôt ou tard, l’Avenir se charge des inconscients ». B.G. 08/96